Le professeur Brousseau cosigne une lettre pour revaloriser la profession infirmière

2018-03-08

Le professeur Brousseau cosigne une lettre pour revaloriser la profession infirmière

Le professeur Sylvain Brousseau, directeur du Module des sciences infirmières, est parmi les signataires d’une lettre sur l’urgence de revaloriser la profession d’infirmières au Québec.

Le professeur Sylvain Brousseau, directeur du Module des sciences infirmières


Le texte publié dans La Presse + du 7 mars 2018 souligne l’importance de rehausser la formation des infirmières provenant des ministères de la Santé et de l’Éducation supérieure.

« Ce rehaussement constitue, selon nous, qui nous nous appuyons sur de nombreuses études1, une solution à certaines difficultés de notre réseau de la santé. Revalorisation et satisfaction des infirmières, ainsi qu'attraction et fidélisation des infirmières à leur milieu d’emploi sont quelques exemples de conséquences positives de ce rehaussement », peut-on lire dans cette lettre signée également par Patricia Bourgault et Francine Ducharme, respectivement directrice de l’École des sciences infirmières et vice-doyenne aux sciences infirmières de la faculté de médecine et des sciences de la santé, Université de Sherbrooke ; doyenne de la faculté des sciences infirmières, Université de Montréal.

Le texte est également signé par six autres personnes, dont le professeur Brousseau.

« En 2017, 42,1 % des infirmières étaient bachelières au Québec, selon l'Ordre des infirmières et des infirmiers du Québec. Le taux canadien d’infirmières détenant une formation universitaire au niveau du baccalauréat atteignait, en 2015, de 51,3 à 99,2 %. Nous croyons que la réflexion sur le rehaussement amorcée dans le cadre d’une étude sectorielle prospective portant sur la formation des infirmières apporterait des réponses. Cette étude, entamée en 2015 à la demande du ministère de la Santé du Québec, devait nous éclairer sur la suite des choses, mais les résultats tardent à venir et la situation stagne. »

Pour lire la lettre intégrale, cliquez sur l’onglet ci-dessous.

Lisez la lettre dans La Presse + 

Source :
Service des communications
UQO, 8 mars 2018