Les chercheurs des établissements de l'Université du Québec au Congrès de l'ACFAS : le lundi 9 mai 2016

2016-05-09

Les chercheurs des établissements de l'Université du Québec au Congrès de l'ACFAS : le lundi 9 mai 2016

Les dix établissements du réseau de l'Université du Québec présenteront de nombreuses contributions scientifiques lors de la 84e édition du Congrès de l'Association francophone pour le savoir (Acfas). Ils seront des centaines de professeurs et de chercheurs du réseau à livrer plusieurs exposés, tant lors de colloques que de communications libres.

Tout au cours de l’Acfas, l'Université du Québec mettra quotidiennement de l'avant une communication scientifique sélectionnée pour chacun des dix établissements du réseau.

 

Parmi les sujets du lundi 9 mai :

UQAM
Une Communauté d’apprentissage professionnelle qui s’inspire des résultats de recherche et qui en produit dans le but de favoriser l’intérêt des élèves à l’égard des sciences et de la technologie?
Patrice Potvin - UQAM et al.
On apprend qu’une proportion décroissante des élèves choisit les métiers en sciences et technologie et que leur intérêt pour ce secteur décline avec la scolarité.
14 h 45 à 15 h 10
Bâtiment – Local : Pavillon J.-A.-DeSève, local : DS-M560
Relations de presse : André Valiquette, 514 987-3000, poste 3268, cell. : 514 574-0969, valiquette.andre@uqam.ca

UQTR
Apprendre sur soi pour favoriser le développement de l’identité professionnelle en formation initiale à l’enseignement
Nancy GOYETTE - UQTR
Depuis près de 20 ans, la formation initiale des maitres privilégie l’approche par compétences et dont l’une des orientations générales préconise la professionnalisation. Toutefois, devenir enseignant s’avère d’une complexité sans équivoque puisqu’au-delà des apprentissages formels dispensés par l’université se tissent, en filigrane, des apprentissages informels relatifs à l’individu et à sa personnalité. Bien que les programmes de formation aient tenté d’adapter leurs contenus pour favoriser le développement des compétences professionnelles, il n’en demeure pas moins que le développement de compétences personnelles favorisant la construction du sens au métier, le bien-être et la passion en enseignement reste des éléments peu exploités.
8 h 45
Bâtiment – Local : Pavillon J.-A.-DeSève (DS) – DS-M540
Personne-ressource : Nancy Goyette, 819 478-5011, poste 2976, nancy.goyette@uqtr.ca
Relations de presse : Jean-François Hinse, 819 244-4119, jean-francois.hinse@uqtr.ca

UQAC
« Working Girls » : la figure de la femme de carrière dans Mensonges et Au secours de Béatrice
Anne Martine Parent - UQAC
Les séries québécoises Mensonges et Au secours de Béatrice ont toutes deux comme personnage principal une femme (Julie Beauchemin dans Mensonges et Béatrice Clément dans Au secours de Béatrice) qui a bien réussi professionnellement et dont la carrière occupe une place importante dans sa vie. Une grande partie de la série, dans les deux cas, se déroule dans leur milieu de travail où elles apparaissent compétentes et sûres d’elles. Leur compétence est reconnue par leurs pairs (hommes et femmes) et les a menées à des postes d’autorité et de pouvoir (chef d’équipe pour Julie Beauchemin et co-directrice de l’urgence pour Béatrice Clément). Toutefois, cette figure de la femme de carrière, telle qu’elle s’actualise dans les deux séries (et qu’on peut retrouver dans d’autres séries, comme les séries américaines Scandal et How to Get Away with Murder), est paradoxale : si ces femmes sont, sur le plan professionnel, compétentes, accomplies, sûres d’elles et occupant des postes de pouvoir, elles sont, sur le plan personnel, fragiles, vulnérables et soumises à une figure masculine dominante et autoritaire (le père dans les deux cas). Avec l’aide, notamment, des théories de Judith Butler et de Teresa de Lauretis, je m’intéresserai à ce paradoxe et examinerai comment s’articulent les "performances de genre" des deux personnages et les dynamiques de rapports de genre dans les domaines professionnel et privé.
Bâtiment – Local : Sainte-Catherine (V) - V-4430
Personne-ressource : Anne-Martine Parent, 418-545-5011, poste 5612, Anne-Martine_Parent@uqac.ca
Relations de presse : Marie-France Audet, 418-545-5011, poste 2274, Marie-France_Audet@uqac.ca

UQAR
État de la gestion et de l’encadrement des hydrocarbures extracôtiers
Dany Dumont, Hugo Tremblay, Émilien Pelletier, Cindy Grant et Irene Schloss - UQAR
Le paysage législatif et réglementaire entourant la gestion des hydrocarbures dans le golfe du Saint-Laurent est complexe, notamment en raison du grand nombre de juridictions impliquées, de l’absence de précédents en la matière et des conditions environnementales particulières de cette région, située à la frontière entre les milieux subpolaire et subtropical. Or, la situation est appelée à évoluer rapidement de par la position que prend cette filière dans les agendas politiques, la levée prochaine des moratoires et le dépôt récent de projets de lois visant à encadrer cette activité. Afin de mieux comprendre à quoi ressemblerait un encadrement visant et respectant « les plus hauts standards », cette présentation se basera sur un certain nombre de documents de référence pour dresser un portrait des cadres législatifs, systèmes de gestion et standards appliqués ou en développement dans des régions du monde faisant face à des conditions comparables à celles qui prévalent dans le golfe du Saint-Laurent. Respecter les plus hauts standards en matière de santé, de sécurité et de protection environnementale impose, dans le cas du golfe du Saint-Laurent, de s’inspirer de ce qui se fait en Arctique et dans les pays et organisations qui y exploitent ou projettent d’y exploiter les hydrocarbures.
13 h 15
Bâtiment – Local : Pavillon J.-A.-DeSève – DS-M425
Personne-ressource : Dany Dumont, professeur en océanographie physique, 418 723-1986, poste 1570, dany_dumont@uqar.ca
Relation de presse : Jean-François Bouchard, Service des communications, 418 723-1986, poste 1426, jean-francois_bouchard@uqar.ca 

UQO
Les facteurs influençant l’importance que les parents accordent à leur implication dans le cheminement scolaire de leur enfant, et ce, dès l’entrée à la maternelle
Annie Bérubé, professeure au Département de psychoéducation et de psychologie - UQO
Plusieurs recherches ont documenté les effets positifs de l’implication des parents dans le cheminement scolaire de leur enfant, et ce, dès la période préscolaire. Les avantages se traduisant notamment par une meilleure réussite scolaire, ainsi que de moins grandes difficultés comportementales. La transition vers l’école constitue une période charnière pour le développement de l’interaction entre la famille et l’école.
La présente étude examine les facteurs qui influencent l’importance que les parents accordent à leur implication en milieu scolaire au tout début du parcours scolaire de leur enfant. Pour ce faire, 387 parents d’enfants de maternelle ont répondu à un questionnaire portant sur la transition de leur enfant vers l’école.
Des analyses de régressions linéaires multiples indiquent que l’importance que les parents accordent à leur implication n’est pas en lien avec leur niveau sociodémographique, mais qu’elle est en partie expliquée par leur perception que l’école était bien préparée pour accueillir leur enfant (b=,19, p =,001), de même que de manière marginale par le nombre de pratiques de transition qui étaient en place pour faciliter l’entrée de l’enfant à l’école (b= ,10, p = ,07). À la lumière de ces résultats, une discussion portera sur les pratiques pouvant influencer positivement les attitudes des parents envers l’école et ainsi favoriser leur implication auprès de ce milieu.
13 h 15
Bâtiment – Local : Pavillon J.-A.-DeSève (DS) – DS-1525
Relations de presse : Louis Lafortune, 819 595-3900, poste 3956, louis.lafortune@uqo.ca

INRS
Marketing Web et nouvelles industries culturelles
Colloque 457 – Jonathan Roberge et Benoît Lartigue - INRS
L’essor rapide d’Internet au tournant des années 2000 a bouleversé autant les manières d’accéder à la culture et à l’information que les modalités de communication des individus, des institutions et des entreprises. Ce colloque est l’occasion de discuter de différentes questions soulevées par les développements récents des industries culturelles d’Internet. L’accent sera mis sur les enjeux économiques et les nouvelles logiques de production, d’échange et de consommation culturelle.
9 h à 17 h
Bâtiment – Local : Pavillon Hubert-Aquin (A) – A-1840
Relations de presse : Gisèle Bolduc, 418 654-3817, gisele.bolduc@adm.inrs.ca

ENAP
De l’administration à la gouvernance des universités : bienvenue à Université inc.
Louis Demers - ENAP
Depuis quelques années, le terme « gouvernance » est employé pour penser des phénomènes aussi variés que la direction des organisations, les rapports entre actionnaires et dirigeants d’entreprises, le fonctionnement de l’État, ses rapports avec la société et les relations internationales. Cet appel généralisé à la – bonne – gouvernance a notamment à voir avec la complexification du monde contemporain et avec l’échec des modes de gouverne hiérarchiques pour en régler les problèmes. Il convient dorénavant de faire participer les citoyens et les parties prenantes aux décisions, de décentraliser, de nouer des partenariats et de constituer des réseaux, autant de moyens pour favoriser l’innovation en se libérant des contraintes bureaucratiques. Qu’en est-il de la gouvernance des universités? Paradoxalement, sous le couvert d’une bonne gouvernance, on assujettit les universités à une logique hiérarchique et centralisatrice, tout en les mettant en concurrence et en leur imposant des modes de fonctionnement propres aux entreprises privées. Ce faisant, c’est la nature même de l’université qui est mise en cause.
13 h 00
Bâtiment – Local : Pavillon Hubert-Aquin (A) – A-2855
Personne-ressource : louis.demers@enap.ca
Relations de presse : Manon Malenfant, 418 641-3000, poste 6212, manon.malenfant@enap.ca

ÉTS
Configuration d’interactions technologiques et sociales en développement durable au Canada
Juan Rivera - ÉTS
Le développement durable représente un cadre de travail à la fois pour encourager l’émergence et l’application de technologies relatives aux défis de cette vision de durabilité et pour inciter la mise en œuvre de divers ajustements nécessaires à cette perspective de développement, y compris les sociaux. L’élaboration des technologies et la création des rapports entre les intervenants, à l’égard des possibilités qui s’offrent à eux pour l’adoption de celles-ci, sont autant d’éléments constitutifs de cette complexité. Des appels à stimuler les réponses technologiques et à mobiliser les acteurs révèlent des enregistrements récents dans ce cadre de référence. Les résultats de cette communication font partie d’une recherche motivée par une quête de savoir sur les particularités des efforts de soutien déployés au Canada qui sont annoncés comme des initiatives essentielles pour les parcours vers les nouvelles trajectoires. Nous voyons de quelle manière des engagements au niveau national visent la configuration de dynamiques technologiques et sociales qui semblent suivre une approche potentiellement systémique. En ce sens, ce travail apporte une contribution d’un point de vue empirique à une meilleure compréhension de la mise en place et l’opération de programmes agissant comme des instruments de politique de développement durable ainsi qu’à mieux discerner des interactions entre technologies, agents sociaux et préoccupations environnementales.
9 h - 11 h 30
Bâtiment – Local : Pavillon Sainte-Catherine (V) – V-2650
Personne-ressource : Juan Rivera, 514 396-8800, poste 7661, juan.rivera@etsmtl.ca

TÉLUQ
Mettre en question le numérique
Michel Sénécal, professeur, Département Sciences humaines, Lettres et Communications - TÉLUQ
Le terme « numérique » est partout présent, qu’il s’agisse d’économie, de culture, de surveillance, etc. Une expression telle que « société numérique » est même devenue d’usage commun. Les gouvernements ont adopté des stratégies en la matière. Il est indéniable que les informations transitent dorénavant sous forme de codage binaire, et que les réseaux et les écrans de toutes sortes sont omniprésents dans toutes les activités de la vie quotidienne. Mais qu’en est-il vraiment de l’influence du numérique dans la transformation de nos sociétés, notamment dans les sphères de la culture et des médias?
9 h 15
Bâtiment – Local : Pavillon Hubert-Aquin (A) – A-2790
Relations de presse : Denis Gilbert, 1 800 463-4728 poste 5282, denis.gilbert@teluq.ca

 

À propos de l'Université du Québec
Les établissements de l’Université du Québec poursuivent leur mandat d’accessibilité à l’enseignement supérieur, de développement scientifique du Québec et de développement de ses régions en rendant les connaissances disponibles sur les différents défis qui confrontent nos sociétés.

Ensemble, les dix établissements du réseau de l’Université du Québec représentent une force vive. Aujourd’hui, ce sont 102 000 étudiants qui fréquentent plus de 1 000 programmes offerts par les établissements du réseau : l’Université du Québec à Montréal, l’Université du Québec à Trois-Rivières, l’Université du Québec à Chicoutimi, l’Université du Québec à Rimouski, l’Université du Québec en Outaouais, l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, l’Institut national de la recherche scientifique, l’École nationale d’administration publique, l’École de technologie supérieure et la Télé-université. Plus de 7 000 professeurs et chargés de cours et plus de 4 200 employés réguliers y assurent dans le quotidien la mission universitaire d’enseignement et de recherche.

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Source :
Valérie Reuillard
Directrice des communications
Université du Québec
Téléphone : 418 657-4432
Cellulaire : 418 573-5785