L’ISFORT marque ses cinq ans avec un nouveau centre de recherche

2017-11-15

L’ISFORT marque ses cinq ans avec un nouveau centre de recherche

L’Université du Québec en Outaouais (UQO) est fière d’annoncer que son Institut des sciences de la forêt tempérée (ISFORT), à Ripon, marque ses cinq ans d’existence en grand. L’ISFORT abrite maintenant le Centre de recherche sur l’adaptation aux changements globaux des forêts en milieux tempérés urbains, ruraux et forestiers (Centre ACG).

Les détails de ce nouveau centre ont été annoncés lors d'une conférence de presse, à l'ISFORT, le mardi 14 novembre 2017, en présence des politiciens municipaux locaux, du corps professoral de l'ISFORT et des étudiants.

Les chercheurs du Centre ACG se pencheront notamment sur les innovations à mettre en place pour faire face écologiquement, économiquement et socialement aux défis que représentent les changements climatiques. Les recherches se feront autant au niveau de la forêt feuillue que des pratiques agroenvironnementales, notamment par l’entremise de l’agroforesterie, de la foresterie urbaine et des infrastructures vertes. L’UQO y investira 200 000 $ au cours des cinq prochaines années. 

Site Web de l'ISFORT 

Entente d’un million $ avec le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs

L’ISFORT profitera également de l’appui de Québec par l’entremise d’une entente de service de recherche conclue avec le ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs (MFFP) du Québec. Ce contrat de service de gré à gré servira à soutenir des projets de recherche sur deux années jusqu’à concurrence d’un million $. Ce soutien financier permettra notamment de mettre l’expertise des chercheurs de l’ISFORT à la disposition des municipalités de l’Outaouais et des Laurentides, ainsi qu’au MFFP.

« Il s’agit d’une excellente opportunité pour l’institution et pour la région. Je suis fière du travail qu’accomplit déjà l’équipe fort dynamique de l’ISFORT; ce financement permettra d’aller encore plus loin », affirme Sylvie de Grosbois, vice-rectrice à l’enseignement et à la recherche.

 « Cet argent va nous permettre, entre autres, de proposer des suivis sur plusieurs dispositifs de recherche mis en place au fil des années, et qui n'avaient pas pu l'être dans l'absence d'un tel financement, affirme de son côté le professeur Christian Messier, directeur scientifique de l'ISFORT. Il s’agit là de données essentielles pour comprendre les effets à moyen et à long terme de pratiques forestières. Ce financement va ouvrir la porte à des projets qui vont concerner des préoccupations plus récentes du ministère, au niveau national et régional. »

« Nous avons beaucoup de talent et surtout, des jeunes talents. C'est toujours bien dans une organisation, que ce ne soit pas seulement des vieux qui performent bien et qu'il y ait aussi des jeunes. Je pense que nous avons réussi à innover dans l'embauche des professeurs, dans des nouvelles disciplines en pleine expansion. Nous croyons que la recherche et la formation de la forêt tempérée doivent se faire dans un cadre bucolique, Ripon, et en partenariat et de façon multidisciplinaire. »  -- Le professeur Christian Messier, directeur scientifique de l'ISFORT

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Source :
Service des communications
UQO, 15 novembre 2017