Nouvelles chaires stratégiques

2017-01-11

Nouvelles chaires stratégiques

Le Conseil d'administration de l'UQAM a approuvé la création, le 20 décembre dernier, de quatre nouvelles chaires stratégiques de recherche dans les domaines de la transition écologique, des risques de catastrophes d'origine hydrométéorologique, de la littératie médiatique et de la médecine comportementale. Elles s'ajoutent aux 11 autres chaires stratégiques mises en place depuis 2014.

Lancé à l'automne 2013, le programme des chaires stratégiques de recherche vise à soutenir le développement de la recherche et de la création à l'UQAM, en particulier dans des domaines émergents, intersectoriels ou novateurs. Les chaires sont attribuées à un seul titulaire par voie de concours selon les critères suivants: le potentiel d'innovation des travaux proposés et de collaborations internes et externes, les retombées scientifiques, sociales et culturelles, ainsi que l'intégration et l'encadrement des étudiants.

Transition écologique

La Chaire de recherche sur la transition écologique, dont le titulaire est le professeur René Audet, du Département de stratégie, responsabilité sociale et environnementale, sera la première chaire créée dans ce domaine au pays. L'objectif ambitieux de l’Accord de Paris sur les changements climatiques (2015) de stopper les émissions anthropiques de gaz à effet serre d’ici 2080 suppose que s’enclenchent des transformations rapides et à long terme dans la régulation économique, dans la gouvernance de l’énergie et du carbone, dans le déploiement des infrastructures technologiques et dans l’organisation sociale. Mot d’ordre traduisant ces défis, la transition écologique devient l’étendard des gouvernements et des organisations internationales, de même que le slogan d'entreprises de technologies propres, d'experts de l’innovation, de villes et de nombreuses communautés. La Chaire étudiera et favorisera les transformations en cours dans le cadre de la transition écologique vers une société durable en s’intéressant plus particulièrement aux innovations sociotechniques et institutionnelles portées par les acteurs de la transition. Ses travaux lui permettront de se positionner comme un pôle nord-américain de la recherche sur la transition écologique et mèneront au développement de partenariats avec des chefs de file dans ce domaine, tels que la Coop Carbone et Future Earth.
 
 
Source :
Actualité UQAM
10 janvier 2017