Un laboratoire sur les énergies renouvelables aux ramifications internationales

2016-11-28

Un laboratoire sur les énergies renouvelables aux ramifications internationales

Le Laboratoire de recherche en énergie éolienne (LREE) de l’UQAR a maintenant 10 ans. Depuis 2006, le LREE a développé une expertise multidisciplinaire qui allie des chercheurs du Québec, de la France et du Liban.

Regroupant une vingtaine de chercheurs de l’UQAR, de l’UQAC, du Technocentre Éolien, de l’École de technologie supérieure (ETS) et de l’Université Libanaise, le Laboratoire de recherche en énergie éolienne a pour mission de soutenir le développement de l’industrie éolienne par la recherche et la formation de spécialistes. « Le LREE est situé dans une région à fort potentiel éolien. Nous sommes ainsi bien placés pour appliquer les connaissances découlant de recherches effectuées avec de petites éoliennes sur des éoliennes implantées dans des parcs éoliens. De plus, le laboratoire a développé une expertise technique à l’égard de l’implantation et de la gestion de parcs éoliens »,  indique le professeur Adrian Ilinca, directeur du LREE.

Le Laboratoire de recherche en énergie éolienne se démarque par son approche multidisciplinaire. « Nous profitons du fait que l’UQAR est une université à vocation générale pour mener des travaux qui touchent tant la technologie que l’environnement, l’acceptabilité sociale, les politiques énergétiques, les impacts économiques ou le développement de projets. Cet alliage d’expertises distingue le LREE de tous les autres laboratoires », souligne le professeur Ilinca.

Au cours des dernières années, le Laboratoire de recherche en énergie éolienne de l’UQAR a mené des travaux novateurs sur des systèmes d’alimentation hybride pour des sites isolés. Des chercheurs du LREE ont développé différents systèmes de stockage d’énergie complémentaires à l’utilisation du diesel. « Ces systèmes visent à bonifier l’efficacité énergétique en diminuant la consommation de diesel par l’utilisation du vent, du soleil ou de la biomasse, et ce, en fonction du site et des ressources disponibles », précise le directeur du LREE.

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Source :
Jean-François Bouchard
UQAR-Info, 24 novembre 2016