Un stage en sol africain pour onze étudiantes de l’UQAR!

2017-02-14

Un stage en sol africain pour onze étudiantes de l’UQAR!

Onze étudiantes de troisième année au baccalauréat en enseignement en adaptation scolaire et sociale s’envoleront pour le Maroc au printemps, et ce, dans le but de réaliser un stage d’enseignement de quatre semaines.

L’environnement de stage qui attend les étudiantes promet de les dépayser complètement. « Par le biais de cette expérience, nous pourrons mettre à profit les différentes notions que nous avons acquises jusqu’à maintenant tout au long de notre parcours universitaire », explique Isabelle Deschênes, étudiante responsable du comité organisateur du stage. « Nous ferons face à de nouvelles réalités sociales et scolaires et nous devrons nous adapter à un nouveau système scolaire ainsi qu’à une nouvelle culture. »


Caroline Hémond-Dusseault, Marie-Pier Pelletier, Marie-Philippe St-Onge, Katerina Solaligue-Guillot, Stéphanie Guimon et Vicky Lavoie entourées
d’Isabelle Deschênes, d’Elsie Desmeules, d’Émilie Tremblay, de Marika Laroche et de Sarah-Maude
Roy-Thériault.

Plusieurs tâches d’enseignement attendent ces étudiantes lors de leur stage au Maroc. « Nous serons appelées à travailler dans des écoles, et ce, en étroite collaboration avec des enseignants marocains. Nous aurons à participer à la vie scolaire de l’école et à celle de la classe, à participer à la gestion de classe, à animer des situations d’enseignement apprentissage et surtout à intervenir auprès des élèves. Ce stage a pour objectif de nous initier à l’intervention pédagogique de ce pays, nous faire explorer le système d’éducation marocain et nous familiariser avec leurs réalités culturelles en général », précise Mme Deschênes.

Pour les onze participantes, ce stage sur la scène internationale est une occasion de bonifier leur formation universitaire. « Nous serons logées dans des familles marocaines qui ont accepté de nous accueillir et de réaliser cet échange culturel avec nous. Nous serons regroupées en dyades ou en triades dans les familles, ce qui nous permettra de ne pas perdre nos repères complètement », conclut Mme Deschêmes.

Source :
Laurence Lafond
UQAR-Info, 14 février 2017