Vue sur l'UQTR - Bilan de l'an 3

2015-02-06

Vue sur l'UQTR - Bilan de l'an 3

Dans la foulée des nombreux projets qui animent l'UQTR, le bilan de ma troisième année à titre de rectrice permet un temps d'arrêt afin de regarder ce que nous avons fait ensemble pour poursuivre le développement de notre Université.

L'année 2014 marqua le 45e anniversaire de l'université trifluvienne et, pour l'occasion, l'hymne de l'UQTR fut pour la première fois chanté sous la direction de Claude Léveillé lors des cérémonies de collation des grades en juin. «Là où le fleuve croise la rivière, là où les eaux se font trois, elle s'élève forte et fière, notre Université» : telles sont les belles paroles du refrain, écrites par la professeure et cadre retraitée Marie-Claude Denis sur la musique du maestro Gilles Bellemare. Ces paroles doivent nous inspirer à constamment exceller dans nos missions d'enseignement, de recherche et de service à la collectivité.

Cycles supérieurs, recherche, international

Il y a de quoi être fiers de notre Université, fiers de notre travail. En témoignent les étudiants, toujours plus nombreux, qui choisissent d'étudier chez nous. Les statistiques du trimestre d'automne 2014 faisaient état de 14 513 inscriptions en date du 30 octobre, ce qui constitue une hausse de 2,67% par rapport à 2013. La croissance de la population étudiante se remarque particulièrement aux cycles supérieurs, avec une augmentation de 3,41% au deuxième cycle et de 7,12% au troisième cycle. Une de mes priorités à titre de rectrice de l'UQTR consiste à accroître le recrutement aux cycles supérieurs; force est de constater que vous avez également fait vôtre cette priorité, puisque de tels résultats ne seraient pas possibles sans le travail de tous les membres du personnel. Le même constat se révèle quant aux étudiants internationaux, inscrits dans un programme régulier de l'UQTR, qui se font également plus nombreux, avec une croissance de 9,01% en comparaison avec l'an dernier.

Sur le plan des subventions de recherche, les nouveaux professeurs ont la cote. Qu'on pense aux trois nouvelles chaires de recherche du Canada (CRC) obtenues par Frédéric Domingue (CRC sur les technologies radiofréquences pour la détection de gaz), Raphaël Proulx (CRC en intégrité écologique) et Thierry Nootens (CRC en histoire du droit civil au Québec à l'époque contemporaine, 19e et 20e siècles), pour un financement global de 1,5 M$ réparti sur cinq ans. À cela s'ajoute près de 1 M$ pour le financement de projets de recherche octroyés à Natacha Brunelle et Joël Tremblay (jeux de hasard et d'argent), Hugo Germain (analyse cellulaire), Louis De Beaumont (traumatismes crâniens légers) et Marc André Bernier (première modernité, XVIe-XVIIIe siècles). De plus, le professeur Pierre Magnan a obtenu une subvention de 1,65 M$ pour faciliter l'intégration au marché du travail d'étudiants de cycles supérieurs et de stagiaires postdoctoraux.

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Source :
Nadia Ghazzali
EnTête, 4 février 2015