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Banc de parc : le parcours d’un jeune artiste de l’UQTR

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David Goulet, formateur en soudage à l'Atelier Action Jeunesse, Cédric Laforest, artiste diplômé de l'UQTR, Dany Carpentier, conseiller municipal du district de la Vérendrye, Dany Lacroix, directeur général du Centre Le Havre et Sean Lightner-Bruneau, participant de l'Atelier Action Jeunesse. (Crédit : Marie-Ève Perron, UQTR)

2019-10-03

Banc de parc : le parcours d’un jeune artiste de l’UQTR

Cédric Laforest, diplômé au baccalauréat en arts visuels (arts plastiques) à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), présente son parcours dans le cadre du Picom (Projet d’intervention dans la communauté) pour le 30e anniversaire du Centre Le Havre : un banc de parc artistique au cœur du parc Victoria.

Cédric Laforest décrit ainsi son parcours vécu dans le projet du banc de parc :

« Ce Picom a été toute une aventure et il m’a permis d’en sortir grandi. Il m’a permis de me dépasser personnellement, de tenter une nouvelle expérience et d’exécuter de nouveaux défis. L’élément le plus important que ce projet a pu m’apporter est une part d’humanité et réaliser que cette œuvre – intitulée Être quelqu’un quelque part – Michel Simard possède une plus grande signification pour autrui que pour moi-même. »

« Ce Banc, comme je me plais à le renommer, constitue le scénario d’une vie, mais pas n’importe laquelle, celle d’une personne dans le besoin, d’une personne itinérante. Ce projet a pu me faire voir le véritable visage de cette dernière, l’envers de la médaille, et il m’a permis de travailler de pair avec ces personnes. C’est grâce à ces personnes, ces moments et ces discussions que j’ai pu partager en leur compagnie, que le Banc a pu voir le jour. J’ai, certes, aidé à conceptualiser l’œuvre, la réaliser, mais c’est davantage ces personnes qui en sont la source, l’âme de l’œuvre. Ces dernières l’ont inspirée de leur vécu, de leurs hauts et de leurs bas, mais aussi par un court poème qui est gravé à même le banc. »

« Ce projet rempli de moments hauts en couleur m’a désemparé à quelques reprises, mais j’ai su être bien encadré par l’intermédiaire d’une personne, Marie-Ève Perron, coordonnatrice des Picom. Elle m’a aidé à me relever, à poursuivre le projet alors que ce dernier n’allait presque pas voir le jour. Marie-Ève a été, et est toujours, une personne sur qui on peut compter. Elle a d’excellents conseils et n’hésite pas à vous référer vers les bonnes ressources en cas de soucis. Somme toute, l’expérience que j’en retire est qu’il ne faut pas baisser les bras et qu’il y a toujours une aide, une solution à chaque problème. »

Danaé Juneau, étudiante en arts, a également participé en tant qu’artiste au projet. Nos deux artistes ont imaginé le concept, rencontré les usagers du Centre Le Havre pour mieux comprendre leur réalité, collecté leurs poèmes, recherché les matériaux, traversé des hauts et des embûches et trouvé des solutions. Nous soulignons la collaboration d’Atelier Action Jeunesse qui ont réalisé le montage final du banc, plus spécifiquement Stéphane Giroux, Sean Ligthner-Bruneau, Jean-François Turcotte, Georges McLaughin et David Goulet.Le projet

Vous pouvez voir l’œuvre au parc Victoria de Trois-Rivières (au coin des rues de La Vérendrye et St-Olivier).

Qu’est-ce qu’un Picom ?

Un Picom, c’est une expérience terrain, concrète, qui se rapproche du marché du travail. En majorité, les projets permettent aux étudiants de sortir de leur zone de confort et ainsi acquérir des compétences professionnelles enrichissantes.

Source :
Service des communications
UQTR, 30 septembre 2019

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