La recherche dans le réseau de l’Université du Québec : Recherche autochtone | Réseau de l'Université du Québec

La recherche dans le réseau de l’Université du Québec : Recherche autochtone

2020-04-08

La recherche dans le réseau de l’Université du Québec : Recherche autochtone

Le dossier « Recherche autochtone : Aller de l’avant » est entièrement réalisé par l'équipe de Québec Science en concertation avec des collaborateurs des dix établissements du réseau de l'Université du Québec.

Il y a 30 ans, l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) a mis sur pied son Centre des Premières Nations Nikanite. Ce mot signifie « va de l’avant » en langues innue et atikamekw, et il incarne très bien le sentiment qui semble animer à la fois les communautés autochtones et le monde universitaire, dont le regard est résolument tourné vers l’avenir.

Dans un esprit de dialogue, de réparation et de réconciliation, les universités se mettent au diapason des étudiants autochtones afin de mieux les accueillir dans les classes, les laboratoires et les groupes de recherche. Leur nombre est ainsi appelé à grandir, tout comme leur contribution à la science. Il en va de même pour les communautés disséminées aux quatre coins du Québec, de mieux en mieux intégrées aux projets de recherche.

Désormais, les chercheurs s’engagent à ne plus mener leurs travaux « sur » les Premières Nations et les Inuit, mais bien à faire des activités de recherche « par », « pour » et « avec » ces peuples en les impliquant dès le début du processus. En somme, le milieu universitaire accorde du respect et de la valeur aux forces, aux idées, aux besoins et aux savoirs des Autochtones.

Est-ce parfait ? Bien sûr que non. Le chemin sera encore long pour panser les blessures, pour passer de la méfiance à la confiance, particulièrement dans un contexte où les Autochtones font entendre leurs revendications en investissant l’espace public. Mais la volonté y est.

Pour en apprendre davantage, consultez dossier « Recherche autochtone : Aller de l’avant ».

Source :
Direction des communications
Université du Québec, avril 2020