Les chercheurs des établissements de l’Université du Québec au 87e Congrès de l’Acfas : vendredi 31 mai 2019 | Réseau de l'Université du Québec

Les chercheurs des établissements de l’Université du Québec au 87e Congrès de l’Acfas : vendredi 31 mai 2019

2019-05-30

Les chercheurs des établissements de l’Université du Québec au 87e Congrès de l’Acfas : vendredi 31 mai 2019

Québec, le 30 mai 2019 – Les dix établissements du réseau de l’Université du Québec présenteront de nombreuses contributions scientifiques lors de la 87e édition du Congrès de l’Association francophone pour le savoir (Acfas). Ils seront des centaines de professeurs et de chercheurs du réseau à livrer plusieurs exposés, tant lors de colloques que de communications libres.
 
Tout au cours de ce congrès, l’Université du Québec mettra quotidiennement de l’avant une communication scientifique sélectionnée pour chacun des dix établissements du réseau.
 
Parmi les sujets du vendredi 31 mai :
 
Université du Québec à Montréal (UQAM)
 
Colloque 428 — Enjeux financiers et inclusion sociale des familles d’enfants autistes
Catherine Des Rivières-Pigeon (UQAM)
Les familles d’enfants autistes font face à de nombreuses difficultés, dont plusieurs sont liées à des enjeux financiers, car non seulement l’argent est souvent nécessaire, au Québec, pour accéder aux services, mais les responsabilités familiales mènent souvent les parents, et surtout les mères, à diminuer leurs heures de travail rémunéré. Cette communication portera sur les difficultés financières vécues par les familles d’enfants et d’adolescents autistes au Québec et sur les barrières que ces difficultés créent pour l’inclusion sociale de ces familles.
Heure : 13 h 30
Lieu : Université du Québec en Outaouais, Pavillon Alexandre-Taché, local E0209
Relations de presse : Jenny Desrochers, 514-987-3000, poste 7730
 
 
Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR)
 
Colloque 435 — Détresse suicidaire chez les proches aidants
Charles Viau-Quesnel (UQTR) et Audrée Teasdale-Dubé (candidate au Ph. D. en psychologie à l’UQTR)
Le suicide fait l’objet de nombreuses études, notamment en vue d’en identifier les principaux facteurs de risque et de cibler les individus plus susceptibles de présenter des idées suicidaires ou de passer à l’acte. Les proches aidants présentent plusieurs facteurs de risque fréquemment associés aux idées suicidaires. Pourtant, aucune étude ne s’est intéressée spécifiquement à la détresse suicidaire des proches aidants. Dans le cadre d’une thèse doctorale, l’une des premières du genre au Canada, la présentation décrit la détresse suicidaire chez les aidants.  
Heure : 11 h
Lieu : Université du Québec en Outaouais, Pavillon Alexandre-Taché, local E0236
Personne-ressource : Charles Viau-Quesnel, 819-376-5011, poste 3544
Relations de presse : Jean-François Hinse, 819-244-4119
 
 
Université du Québec à Chicoutimi (UQAC)
 
Colloque 110 — Activité physique et prise en charge de l’obésité chez les enfants et les adolescents
Patricia Blackburn (UQAC)
La présence d’obésité chez l’enfant et l’adolescent favorise, entre autres, le développement de l’hypertension, du diabète de type 2 ainsi que de nombreuses dyslipidémies. Ces jeunes obèses présentent aussi un risque augmenté de conserver ce surplus pondéral à l’âge adulte, s’exposant ainsi à un développement prématuré des maladies cardiovasculaires et à un risque accru de mortalité. Du point de vue psychosocial, il a été démontré que la dépression majeure et d’autres troubles de l’humeur étaient courants chez les jeunes souffrant d’obésité. Ainsi, parce que l’obésité peut engendrer plusieurs problèmes de santé et que sa prévalence ne cesse d’augmenter, il devient primordial de travailler à sa prise en charge. La pratique régulière d’activité physique est reconnue comme une habitude de vie essentielle à intégrer lorsqu’il est question de la prise en charge de l’obésité. En effet, les études démontrent qu’elle favorise le maintien et/ou la perte de poids et qu’elle améliore le profil de risque cardiométabolique. Elle est aussi associée à de nombreux bienfaits psychologiques dont une amélioration de l’estime de soi et une diminution des symptômes dépressifs. Les objectifs de cette conférence sont : 1) comprendre les impacts physiques et psychosociaux qu’aura la pratique régulière de l’activité physique chez l’enfant et l’adolescent obèse ; 2) identifier des stratégies favorisant la pratique d’activités physiques chez cette clientèle.
Heure : 10 h 50
Lieu : Université du Québec en Outaouais, Pavillon Lucien-Brault, local B1004
Relations de presse : Marie-France Audet, 418-545-5011, poste 2274
 
 
Université du Québec à Rimouski (UQAR)
 
Colloque 622 — Vers une intégration des acteurs de l’adaptation climatique au Québec maritime et côtier : le cas des partenaires du Réseau Québec maritime
Pascal Bernatchez (UQAR), Julia Santos Silva et Sebastian Weissenberger (UQAM)
Différents projets visant à favoriser l’adaptation des communautés aux changements climatiques voient le jour au Québec. Que ce soit par l’entremise des chercheurs, des gouvernements ou des communautés, les initiatives privilégiant une approche participative stimulent la formation des communautés de pratique basée sur la notion de résilience. Cette communication exposera les résultats d’une recherche financée par le Réseau Québec maritime, dont l’objectif était de tisser les liens entre les projets existants, dans une perspective de structuration, de coconstruction et de partage des connaissances.
Heure : 9 h 30
Lieu : Université du Québec en Outaouais, Pavillon Lucien-Brault, local B1026
Personne-ressource : Pascal Bernatchez, professeur en géographie, 418 723-1986, poste 1257
Relations de presse : Jean-François Bouchard, Service des communications, 418-723-1986, poste 1426
 
 
Université du Québec en Outaouais (UQO)
 
Colloque 110 — Activité physique et obésité : de la théorie à la pratique
Aurélie Baillot (UQO) et Eléonor Riesco (Université de Sherbrooke)
L’activité physique est l’une des pierres angulaires dans la prévention et la prise en charge de l’obésité, mais elle demeure un enjeu de taille pour les différents professionnels de la santé, puisque la majorité des personnes avec une obésité sont inactives. De plus, peu de travaux de recherche existent quant aux effets de l’activité physique du point de vue psychosocial chez cette population. Ce colloque s’inscrit donc dans un contexte où, d’une part, les nombreux troubles de santé associés à l’obésité gagnent du terrain tant chez les jeunes que chez les moins jeunes et, d’autre part, le maillage entre les experts du domaine est à renforcer.
Heure : 8 h 30
Lieu : Université du Québec en Outaouais, Pavillon Lucien-Brault, local B1004
Relations de presse : Louis Lafortune, 819-595-3900, poste 3956
 
 
Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue (UQAT)
 
Colloque 518 — Recension systématique de la prévalence, des facteurs de risque et de protection et des impacts de l’abus de substances chez les personnes autistes
Marie-Hélène Poulin (UQAT), Claude L. Normand (UQO), Madelaine Ressel et Grace Larocci (Université Simon Fraser)
Des résultats récents suggèrent que la prévalence de troubles de l’usage de substances (TUS) chez les personnes autistes pourrait atteindre 36 %. Une recension systématique des écrits a été effectuée pour tenter d’estimer la prévalence, les facteurs de risque et de protection, de même que les conséquences liées aux TUS chez les personnes autistes. Un certain nombre de facteurs de risque connus ont été identifiés, tels que des antécédents familiaux de TUS, mais d’autres, propres aux personnes autistes, ont également été identifiés. Cette communication confirme que davantage de recherche est nécessaire pour clarifier les résultats contradictoires de même que les interventions les plus adaptées.
Heure : 13 h
Lieu : Université du Québec en Outaouais, Pavillon Lucien-Brault, local B1014
Relations de presse : Nathalie Cossette, 1-877-870-8728, poste 2628
 
 
Institut national de la recherche scientifique (INRS)
 
Colloque 415 — Crimes haineux : définition, formes, acteurs, enjeux
Denise Helly (INRS)
Au cours de cet atelier sont abordés trois aspects des crimes haineux au Canada. Dans un premier temps, il s’agit de définir le terme en droit canadien. Denise Helly présente les arguments et le positionnement de la Cour suprême du Canada en la matière en s’appuyant sur de récents arrêts de la Cour suprême. Samuel Bachand expose les trois voies que peuvent suivre les victimes de crimes haineux pour porter plainte et obtenir réparation. Dans un second temps est abordée la réalité des crimes haineux telle que la subissent les victimes, notamment au Québec. À la suite d’une récente étude dans cette province par la Commission des droits de la personne et des droits de la jeunesse, Houda Asal traite des actes haineux à caractère xénophobe et islamophobe au Québec, alors qu’Aurélie Campana et Samuel Tanner décrivent les formes et objets de haine dans le cas de corpuscules d’extrême droite au Canada, et Frédéric Nadeau dans le cas de corpuscules d’extrême droite au Québec. Benjamin Ducol présente les résultats d’un sondage autodéclaré sur la prévalence des crimes ou des incidents haineux au Québec.
Heure : 9 h
Lieu : Université du Québec en Outaouais, Pavillon Lucien-Brault, local A2402
Relations de presse : Amélie Daoust-Boisvert, 514-499-6603
 
 
École nationale d’administration publique (ENAP)
 
Colloque 401 – L’intelligence culturelle des gestionnaires en santé du Nunavik : défis et enjeux
Geneviève Morin (ENAP)
Le développement des compétences en matière de diversité culturelle s’avère un défi important pour les organisations évoluant dans des environnements complexes. L’objectif de cette étude est de dresser les profils d’intelligence culturelle de gestionnaires des organisations en santé du Nunavik (Québec, Canada). Elle est l’une des premières à s’intéresser à leurs pratiques de gestion et à leur intelligence culturelle, contribuant ainsi aux recherches portant sur le management en gestion des services de santé en contexte autochtone.
Heure : 9 h
Lieu : Université du Québec en Outaouais, Pavillon Alexandre-Taché, local C0420
Relations de presse : annie.mathieu2@enap.ca, 418-641-3000, poste 6350, cell. : 418-255-7374


Télé-université (TÉLUQ)
 
Colloque 109 – Les troubles liés aux événements traumatiques: lorsque le deuil se complique
Suzie Bond (TÉLUQ) et Monique Séguin (UQO)
Selon les communautés étudiées entre 1 et 9% de la population générale présente un ajustement plus problématique suite au décès d’un proche (Forstmeier et Maercker, 2007; Fujisawa et al., 2010; Kersting, Brahler, Glaesmer et Wagner, 2011; Middleton, Burnett, Raphael et Martinek, 1996). Cette prévalence est plus élevée lorsque le décès du proche est survenu dans des circonstances potentiellement traumatiques, comme lors d’un désastre naturel ou d’une mort violente (Boelen, 2015; Kristensen, Weisæth et Heir, 2012). Depuis plusieurs années, les chercheurs et les cliniciens proposent des critères diagnostiques afin de mieux clarifier le deuil normal du deuil pathologique. Les conclusions de revue de littérature a permis d’identifier des critères diagnostiques qui demeurent à l’étude qui sont à l’interface du la pathologie et du trauma (Neria et al., 2007; Simon et al., 2007). Le trouble a été identifié comme deuil complexe persistant (American Psychiatric Association [APA], 2013/2015) pour la première fois dans le DSM-5. L’objectif de cette communication sera présenté les conclusions des études quant aux critères pour l’évaluation diagnostic du deuil complexe persistant, et présenter les conclusions de la littérature quant aux traitements efficaces dans ce type de réactions de deuil.
Heure : 13 h
Lieu : Université du Québec en Outaouais, Pavillon Alexandre-Taché, local C0422
Relations de presse : Denis Gilbert, 1-800-463-4728, poste 5282


À propos de l’Université du Québec
Depuis 50 ans, le réseau de l’Université du Québec est engagé dans son mandat d’accessibilité à l’enseignement supérieur, de progrès scientifique du Québec et de développement de ses régions. Les dix établissements du réseau créent, transfèrent et mobilisent les connaissances répondant aux défis actuels posés à nos sociétés.
 
Chaque année, ils accueillent le tiers des étudiants universitaires du Québec. Au total, plus de 100 000 étudiants fréquentent l’un ou l’autre des 1 300 programmes offerts aux trois cycles d’études par l’Université du Québec à Montréal, l’Université du Québec à Trois-Rivières, l’Université du Québec à Chicoutimi, l’Université du Québec à Rimouski, l’Université du Québec en Outaouais, l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue, l’Institut national de la recherche scientifique, l’École nationale d’administration publique, l’École de technologie supérieure et la Télé-université. 

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Source :
Valérie Reuillard
Directrice des communications
Université du Québec
Téléphone : 418-657-4432
Cellulaire : 418-573-5785