Dossier Québec Science: L’espoir à travers les branches | Réseau de l'Université du Québec

Dossier Québec Science: L’espoir à travers les branches

Réalisé dans le cadre d'une entente de partenariat entre Québec Sciences et l'Université du Québec, le dossier spécial L'espoir à travers les branches a été inséré dans le numéro de décembre 2022 du magazine. En 8 articles, il fait le tour des recherches les plus récentes qui ont cours dans le réseau de l’Université du Québec sur le pouvoir des arbres.

Les objectifs de réduction des gaz à effet de serre (GES) que se donnent les États partout dans le monde pourront être atteints avec la contribution de la forêt. Des racines aux feuilles, les arbres absorbent et séquestrent du carbone présent dans l’atmosphère. Puis les produits du bois, comme ces planches qui font nos planchers, le stockent ensuite pour plusieurs décennies. Enfin, il est possible d’utiliser des ressources issues de la forêt pour remplacer des produits du pétrole, dont l’exploitation est polluante. Découvrez comment des chercheuses et chercheurs en sciences de la forêt de notre réseau concentrent leurs efforts à trouver des solutions durables aux enjeux liés aux changements climatiques.

Comment les arbres et les forêts pourront diminuer davantage les GES?

Aménager la forêt de façon durable
Les forêts influencent les changements climatiques de façon parfois insoupçonnée. Saviez-vous que les arbres qui perdent leurs feuilles en hiver sont utiles pour freiner le réchauffement de la planète?

  • Frédérik Doyon, professeur au Département des sciences naturelles de l’Université du Québec en Outaouais
  • Jean-François Boucher, professeur au Département des sciences fondamentales de l’Université du Québec à Chicoutimi
  • Pierre Drapeau, professeur au Département des sciences biologiques de l’Université du Québec à Montréal

Planter une forêt sur les terres abandonnées
Les friches, soit les terres abandonnées notamment dans le secteur agricole, sont peu intéressantes d’un point de vue environnemental. Et si on y plantait des arbres?

  • Daniel Kneeshaw, professeur au Département des sciences biologiques de l’Université du Québec à Montréal et titulaire de la Chaire de recherche UQAM sur la résilience et les vulnérabilités des forêts tempérée et boréale aux changements climatiques
  • Annie DesRochers, professeure à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et titulaire de la Chaire industrielle CRSNG en sylviculture et production de bois

La forme des arbres influencée par les changements climatiques
Traditionnellement, pour estimer le volume de biomasse forestière d’un arbre — laquelle est directement liée à sa capacité à stocker le carbone —, on mesure son diamètre à hauteur de poitrine et sa hauteur. Puis on prend la densité moyenne de l’espèce pour terminer le calcul. Or, cette façon traditionnelle de faire les choses risque de devenir désuète en raison des changements climatiques.

  • Robert Schneider, professeur au Département de biologie, chimie et géographie de l’Université du Québec à Rimouski

La forêt dans l’oeil d’un drone
Un projet expérimental combine la puissance des algorithmes et l’agilité d’un drone pour recenser les arbres en un rien de temps.

  •  Wassim Bouachir, professeur en vision par ordinateur à l’Université TÉLUQ

Intégrer la forêt boréale au marché du carbone
D’un côté: la forêt boréale québécoise, un immense réservoir de carbone. De l’autre: des industriels qui cherchent à compenser leurs émissions de gaz à effet de serre (GES). Comment les arrimer?

  • Xavier Cavard, professeur à l’Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et titulaire de la Chaire de recherche sur la gestion du carbone forestier
  • Jean-François Boucher, professeur à l'Université du Québec à Chicoutimi

Les résidus de bois, un fertilisant nouveau genre
Loin d’être inutiles, les résidus de bois profitent d’une deuxième vie en retournant fertiliser le sol des forêts.

  • Ahmed Koubaa, professeur à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue et titulaire de la Chaire de recherche du Canada sur la valorisation, la caractérisation et la transformation du bois

Des piles en bois
Le bois pourrait bien être à la base des piles du futur, plus performantes et plus vertes.

  • Samaneh Shahgaldi, professeure au Département de chimie, biochimie et physique de l’Université du Québec à Trois-Rivières

Biomasse forestière, source d’énergie verte
Un peu partout dans la province, des chercheurs s’intéressent à la biomasse forestière comme source potentielle d’énergie verte.

  • Patrice Mangin, professeur émérite à l’Université du Québec à Trois-Rivières
  • Kokou Adjallé, professeur à l’Institut national de la recherche scientifique
  • Annie Levasseur, professeure à l’École de technologie supérieure

Version téléchargeable

L'espoir à travers les branches, dossier inséré dans le numéro de décembre 2022 du magazine Québec Sciences